Re : Pagaie traditionelle
Publié : mer. mai 09, 2012 7:10 am
Bonjour Aurelien,
pour la finition des pagaies, quelque soit le mode envisagé -huile ou vernis- il me semble que le plus important -et c'est ce principe que j'applique- est d'utiliser successivement TOUS les grains d'abrasif du 80 au 240 voir 320. En effet, si l'on pouvais grossir énormément la vue de l'état de surface, on verrait que l'abrasif creuse des "sillons", arrache des fibres et donc laisse des creux. De moins en moins profond jusqu'à presque inexistant.
C'est dans ces creux que l'attaque de l'eau (pire quand elle est salée) agit le plus pour pénétrer dans le bois. Donc plus le bois est poncé finement, moins il s'abimera.
Pour ma part j'ai définitivement proscrit la pagaie vernie. Pour 2 raisons : 1) elle devient glissante et dans les conditions de mer un peu -ou beaucoup- agitée il m'est arrivé d'avoir du soucis, 2) c'est beaucoup plus long à mettre en œuvre. Le vernis marine demande au moins 3 ou 4 couches qu'il faut laisser sécher et égrener entre chacune. 3) Sur tous les chocs que reçois la pagaie -sur les cailloux ou autre- le vernis se fissure et petit à petit pour ne pas dire sournoisement, l'eau s'infiltre et vient noircir le bois.
Le vernis reste "surfacique" donc ne pénètre pas contrairement à l'huile.
Dernier détail : on ponce toujours dans le sens du bois.
pour la finition des pagaies, quelque soit le mode envisagé -huile ou vernis- il me semble que le plus important -et c'est ce principe que j'applique- est d'utiliser successivement TOUS les grains d'abrasif du 80 au 240 voir 320. En effet, si l'on pouvais grossir énormément la vue de l'état de surface, on verrait que l'abrasif creuse des "sillons", arrache des fibres et donc laisse des creux. De moins en moins profond jusqu'à presque inexistant.
C'est dans ces creux que l'attaque de l'eau (pire quand elle est salée) agit le plus pour pénétrer dans le bois. Donc plus le bois est poncé finement, moins il s'abimera.
Pour ma part j'ai définitivement proscrit la pagaie vernie. Pour 2 raisons : 1) elle devient glissante et dans les conditions de mer un peu -ou beaucoup- agitée il m'est arrivé d'avoir du soucis, 2) c'est beaucoup plus long à mettre en œuvre. Le vernis marine demande au moins 3 ou 4 couches qu'il faut laisser sécher et égrener entre chacune. 3) Sur tous les chocs que reçois la pagaie -sur les cailloux ou autre- le vernis se fissure et petit à petit pour ne pas dire sournoisement, l'eau s'infiltre et vient noircir le bois.
Le vernis reste "surfacique" donc ne pénètre pas contrairement à l'huile.
Dernier détail : on ponce toujours dans le sens du bois.