Salut
Sortie effectuée par pavillon rouge. En tout cas au retour
Nous sommes parti à 4 adultes consentants malgré la visibilité limitée à 500 mètres parfois moins.
Winguru ne savait pas quelle note donner mais le moniteur de surf savait quoi faire pour occuper ses jeunes élèves, rien qu'à les accoutumer aux éléments nouveaux, eau de mer, vêtement et planche
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la houle et le vent semblaient en vacance, comme le littoral mité par les gros camping cars.
On a découvert le cap Frehel petit à petit en utilisant chaque passe à kayak habituellement infréquentable. La grotte de la pointe du Jars ( ou Jas) nous autorisa sa visite et revisite, à l'aller et aussi au retour en survolant des plongeurs fluo.
Passé le Cap, la visibilité s'est franchement amélioré. Le soleil nous permit de déjeuner au Fort Lalatte en tenue légère.
Juste avant nous jouâmes dans les vagues statiques du début de jusant devant le fort. Selon notre kayakiste local Didier, elles sont sous-exploitée, malgré la proximité de la rechape. En effet j'ai tenté 2 surfs, j'ai obtenus deux jolis surfs à rallonge. Les enfants visitant le fort nous criaient leur plaisir.
Au retour, le cap Frehel, nimbé de brumes dévalant ses parois, nous envoyait du vent d'ouest, le courant qui frôle sa base levait un clapot de vent contre courant assez atypique de la journée.
Une fois franchi, un brouillard pire que le matin, ne nous permis pas de distinguer la pointe du Jars ou l'Amas du cap. Comme si ce dernier n'existait plus.
Les 2 paires de pêcheurs en kayak à pédale avaient aussi plié leurs gaules. Le matin Laurent obtint de chacun une appréciation aussi identique qu'originale: "le" poisson trop rare et trop petit.
Avec le jusant de nouvelles passes à kayak apparurent. A la première plage, non surveillée, 8 baigneurs faisaient la planche ensemble et se redressèrent à notre apparition.
Soudain des bouées jaunes nous rencontrèrent en infraction dans une zone de baignade . Nous la longeâmes consciencieusement. Un vénérable et unique nageur attesta qu'il prenait son pied même s'il était loin d'avoir pied.

Non loin, Brice de Nice, qui a trouvé un travail à Pleherel Plage, allongé sur un gros surf jaune, flottait en suivant du regard le nageur. Peu après, nous remarquâmes un homme par sa démarche martiale et son pantalon long. Le policier municipal nous intimait à grands gestes de nous diriger vers l'Est. Nous n'y fîmes rien et peu après une voiture apparut juste au niveau de la mer, c'était notre cale.
Didier qui connait Brice de Nice, nous explique: le pavillon Rouge était hissé à cause du brouillard. Baignade interdite. Le Brice ne parvint pas à raisonner le nageur qui aurait pu être son père. Alors il appela les policiers municipaux pour l'aider à imposer le règlement.
Pour finir Brice et l'agent remontèrent ensemble la planche de sauvetage au pied du pavillon rouge et l'affalèrent. La surveillance s'arrêtant à 17h00 le nageur "irresponsable" n'était plus de leur ressort. J'ignore s'il était aussi sorti de l'eau. Cassé! :rolleyes:
Pour ma part, j'ai trouvé plus léger un quadra en sur-poids, qui entrepris, sans doute par désœuvrement, de parcourir le pied de la falaise avec de simples samara
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Si une entorse de cheville l'atteignait là , le secourir serait compliqué.
Bref, responsabilité, maturité, judiciarisation de la plage, que votre été se passe aussi bien que notre mardi 16/07/13