La Licorne et le dauphin
Publié : jeu. août 31, 2006 8:36 am
La licorne
C'est un cotre des Glénan. Un de ces robustes voiliers tels que les aimaient Jean Merrien.
Un habitué des fêtes de Douarnenez et d'ailleurs. Son port d'attache est à Kérity Penmarc'h. Ses deux capitaines, hors d'âge, le mènent volontiers jusqu'aux Etocs pour y mouiller autour de basse mer et refaire le monde.
Lorsque j'y passe en kayak, je ne manque jamais l'occasion d'y recueillir leur avis sur les sujets d'actualité. Le Clem', Zidane, Floyd Landis, Greenpeace et les thoniers...
Dimanche il était question de Jean Floch
Le dauphin
Il s'agit bien sûr de ce dauphin mâle solitaire dont on cause depuis peu dans le forum "environnement"
L'un des vieux loups de mer me demanda si je ne craignais pas que le bestiau ne m'arrachât la pagaie ou ne me fît dessaler, me prenant ensuite pour un punching ball.
Vous imaginez bien que ma réponse fût crâne.
On en vint alors aux solutions préconisées pour venir à bout du fléau.
L'une, humaniste, ou plutôt delphiniste, serait de lui offrir une femelle afin de canaliser sa vigueur exceptionnelle.
L'autre, radicale, serait de le dézinguer à coup de fusils. Discrétement bien sûr afin que le justicier échappe à la répression écologico-policière.
Je me suis bien gardé de prendre position.
Et vous, quelle est votre opinion?
C'est un cotre des Glénan. Un de ces robustes voiliers tels que les aimaient Jean Merrien.
Un habitué des fêtes de Douarnenez et d'ailleurs. Son port d'attache est à Kérity Penmarc'h. Ses deux capitaines, hors d'âge, le mènent volontiers jusqu'aux Etocs pour y mouiller autour de basse mer et refaire le monde.
Lorsque j'y passe en kayak, je ne manque jamais l'occasion d'y recueillir leur avis sur les sujets d'actualité. Le Clem', Zidane, Floyd Landis, Greenpeace et les thoniers...
Dimanche il était question de Jean Floch
Le dauphin
Il s'agit bien sûr de ce dauphin mâle solitaire dont on cause depuis peu dans le forum "environnement"
L'un des vieux loups de mer me demanda si je ne craignais pas que le bestiau ne m'arrachât la pagaie ou ne me fît dessaler, me prenant ensuite pour un punching ball.
Vous imaginez bien que ma réponse fût crâne.
On en vint alors aux solutions préconisées pour venir à bout du fléau.
L'une, humaniste, ou plutôt delphiniste, serait de lui offrir une femelle afin de canaliser sa vigueur exceptionnelle.
L'autre, radicale, serait de le dézinguer à coup de fusils. Discrétement bien sûr afin que le justicier échappe à la répression écologico-policière.
Je me suis bien gardé de prendre position.
Et vous, quelle est votre opinion?