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Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 8:44 am
par Pierre
Pour en savoir plus, cliquez sur le Q

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 9:21 am
par Toma
Et le P qui va avec ?

Elément quasi vital pour tous kayakistes en rando et expé au long cours !!!
De ça, on pourrait aussi en parler !

nb: à  moins d'utiliser phéophycées ou rhodophycées trouvées sur zone ?

:D

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 11:26 am
par Pierre
C'est une coà¯ncidence.
Le canard enchaîné de ce matin s'interroge:
"De "Sha ke qi" se moque-t-on?
Notre célèbre palmipède adopterait-il les codes orthographiques des esqimos? :rolleyes:

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 1:04 pm
par Philippe
Toma a écrit :Et le P qui va avec ?

Elément quasi vital pour tous kayakistes en rando et expé au long cours !!!
De ça, on pourrait aussi en parler !

nb: à  moins d'utiliser phéophycées ou rhodophycées trouvées sur zone ?

:D
ou encore l'eau (de mer) comme les Arabes à  la maison.

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 1:51 pm
par Pierre
Philippe a écrit :ou encore l'eau (de mer) comme les Arabes à  la maison.
:confused: :confused: :confused:

Je ne comprends pas trop ta référence, mais en effet, les Arabes utilisent aussi une lettre, le Qaf qui correspond au Q
[ATTACH]898[/ATTACH]

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 2:23 pm
par Toma
Je ne comprends pas trop ta référence

Qi qi ! Faqile à  comprendre pourtant Pierre ! Allons, réfléqis !

:)

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 3:12 pm
par Yann Peuple Nomade
Toma laisses tombé le Q et le P avec. Faits comme dit Philippe à  la turc. C'est plus propre pour la nature (le briquet pas toujours facile) et pour ton anatomie aussi. Si tu doute, vas voir les conseils avisés de Rika....
Moi je fais toujours de cette manière et pas de trace de pneus en vus (à  ce jour).

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 4:18 pm
par Toma
Ah ah ah Yann te savais en embuscade !
vas voir les conseils avisés de Rika

:confused: heuuuuu sèche là  par contre...

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 4:23 pm
par Renaud92
Contre la sécheresse et pour rester naturel, rien ne vaut la sphaigne :o
quant à  la référence à  Rika, c'est une histoire un peu bassinante.

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 6:19 pm
par Pierre
Vous n'avez pas honte, bande de galopins!
Vous ne valez pas plus cher que certains moines copistes qui dessinaient en douce des kayaks de mersur des ouvrages sacrés. :rolleyes:

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 6:45 pm
par Yann Peuple Nomade
Renaud +1
Toma si je dis que cette histoire à  un rapport avec les bains de sièges! Es-tu éclairé maintenant?
Pierre tes moines sont vraiment délirants; Je ne peux hélas pas apporter mon éclairage d'historien sur cette affaire. La culture de référence n'est vraiment pas mon pain quotidien :D

ps: Pierre tu as la manière de lancer des sujets des plus culturels, mais hélas sa dérape souvent en délires dignes de consommateurs d'algues chamaniques !

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 7:44 pm
par Toma
OK merci Yann d'avoir éclairé mes fanaux !
Par contre, tout nous ramène à  la consonne du jour:
Parce qu'à  observer le lapin de l'enluminure médiévale de Pierre et ben le rongeur ne donne pas l'impression d'apprécier l'odeur du large...
Comme qui dirait une odeur suspecte... :(
J'vois l'mal peut être partout mais observez amis kayakistes le mouvement de tarin de l'animal et vous apprécierez mon sens de la clairvoyance.

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 8:02 pm
par Pierre
Effectivement, c'est une hypothèse tout à  fait crédible. :)
Le lapin s'est permis de dire "çà  puire", ce qui fiche le clebs en rogne

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 9:25 pm
par Yann Peuple Nomade
Toma a écrit : le rongeur ne donne pas l'impression d'apprécier l'odeur du large...
Comme qui dirait une odeur suspecte... :(
Toma tu as, c'est indéniable, l'oeil très affûté. Je reconnais bien là  la perspicacité de l'éminent scientifique que tu es...
Toutefois je me vois obligé (après une longue observation de cette œuvre monastique) d'apporter mon éclairage à  cette interprétation de l'histoire:

Suspecte ou suce pet, qu'importe. Une observation plus poussée nous permets de constater que notre fier conil et autre canidé sont dépourvus de tout moyen de propulsion? Mais que vaut un kayak sans pagaie? C'est comme un moulin sans meunier, un âne sans prés (appréciera qui comprendra. Nous sommes en rapport avec la lettre du jour s'approchant des fondements de notre âne?????), sa ne vaut rien.
Mais alors me direz vous? Nos animaux étaient ils simplement tirez par qlqs vassaux histoire de divertir les damoiseaux et damoiselles? Non et re non! Nos fiers écuyers ne pouvaient vivre le kayak au travers d'une entrave castratrice. Ils voulaient jouir pleinement de ces espaces vierges à  découvrir. Ceci dit en passant, de vierge les espaces n'avaient que le nom, depuis que de nombreux BE eskimos avaient parcourus les mers du globe, suivies de très près par des égyptiens en goguette. Mais revenont à  nos moutons.
Donc, pour se propulser et par là  même gagner leur liberté, nos "anicuyers" devaient utiliser un autre moyen de propulsion que notre objet fétiche?
En réponse à  cette question touchant au fondement de notre sports, je tenterai bien une hypothèse crédible.

Nos animaux épris de liberté se voyaient déjà  conquérir les grand espaces océaniques. Dès qu'ils eurent bâtis leur projet, ils se sont entraîné à  ne consommer que des vivres de raids (lyophilisées) et autres vivres de course.
Face aux effets que produisent ces aliments sur la discrétion de nos digestions, nos anicuyers ont poussé le raisonnement plus loin. Du coup, ils ont inventés le trip light. Pour économiser sur le poids ils ont radicalement supprimé la pagaie, charge qu'ils devaient considérer comme inutiles.
Au regard des distances à  parcourir pour conquérir le monde, ils choisirent de se propulser grâce au moteur à  gaz.
C'est à  cette période que ce type de propulsion acquis sont discrédit face au pétrole. Effectivement le silence le plus total qui règne sur les conquête de nos découvreurs, laisse à  penser que leur périple fut de courte durée et de courte distance.
Je cherche là  prouver que nos lapin et chien ne produisaient pas de flatulences inutiles, mais expérimentales.
Toma, tu as donc découvert que notre lapin (bientôt célèbre) souffrait déjà  des odeurs dégagés par nos moyens de locomotion. Surement un point commun avec les Parisiens et le métro (pour ma part je suis comme le lapin dans le dits métro).

Cette théorie n'est pas des plus prodigieuse, mais sont énoncé m'a offert 20 mn de science et à  vous 3 mn de culture :D . A bientôt pour une nouvelle page d'histoire

Re : Histoire de Q

Publié : mer. août 06, 2008 9:31 pm
par Yann Peuple Nomade
J'oubliais: encore n'importe na oak ;)

Re : Histoire de Q

Publié : jeu. août 07, 2008 8:05 am
par Pierre
Quelle finesse dans l'analyse :) .
Merci les gars, c'est là  qu'on voit la différence entre l'amateur, que je suis, et les spécialistes, que vous êtes.
Un simple détail du tarin du lapin vous permet d'échafauder une théorie sidérante de nature à  remettre en cause bien des idées reçues.
On retrouvera l'essentiel de vos interventions dans la section historique du site de Razkayou.

Re : Histoire de Q

Publié : jeu. août 07, 2008 9:47 am
par Toma
Par contre Pierre, Encyclopédiste du forum (au passage descendant en ligne directe du Grand Diderot) si tu me permets une dernière remarque sur l'explication de mon éminent confrère Yann.
Je tiens à  souligner que la conception anthropomorphique de ce dernier est tout simplement sidérante. L'absence de pagaie s'expliquerait donc par ce moyen de propulsion naturel.
Yann, cette thèse se tient mais - puisque dans tous débats scientifiques il y a un "mais" - la présence du lapin dans cette enluminure me dérange. Pourquoi me direz-vous ? Amis kayakistes, vous l'avez tous constaté le rôle joué par la glande uropygienne chez les volatiles (cette glande graisseuse située à  la base du croupion de certains oiseaux dont la sécrétion sert à  graisser les plumes exceptée chez le cormoran expliquant qu'il étende ses ailes sur des îlots à  la manière du Christ sur le Golgotha), glande qui permet en outre d'imperméabiliser le duvet de l'oiseau... hors le lapin, animal à  poils, n'en dispose pas donc équation simple: Mauvaise gîte dans le kayak = le lapin cabane (et là , ladite propulsion découverte par notre spécialiste costarmoricain ne tient plus la route sauf à  inventer le moteur hors-bord) = pas de glande uropygienne donc pas d'imperméabilité du pelage = noyade du lapin. Et l'odeur me direz-vous ? Là  il est vrai que je reste circonspect si ce n'est un sale coup du canidé pour l'étourdir afin qu'il tombe dans l'eau et revenir à  ma théorie précédente...
Bref, vous l'avez compris tous vos avis nous intéressent de l'hexagone et d'ailleurs et ça, dans le seul but de faire avancer une noble démarche, celle de la Science afin de toujours remettre en question des faits préétablis.