Bonjour à tous!
Ca y est, j'ai reçu ce matin le bouquin des Claeys! Construction en projet, surement pour le mois de décembre, des travaux d'isolation à faire en priorité. Ca fait depuis 3-4 ans que je pense à acheter un kayak et depuis quelques mois que j'en cherche un vraiment, mais c'est vraiment pas donné!
Du coup je me suis posé la question : pourquoi pas en construire un?
Au début j'étais plus parti pour un cousu-collé mais ça coute assez cher et trop d'epoxy à mon gout, puis en surfant un peu je suis tombé là ! D'avance merci et bravo à tous les gars qui ont créé un blog avec photos : très instructif!
Bon à part ça je suis débutant (4-5 sorties kayak et une canoe) mais j'adore la nature et l'aventure. Le kayak pour moi sera surtout de la rando, je prévois de descendre tout le couesnon (si quelqu'un l'a déjà fait, je suis preneur pour les infos) et surement la Vilaine (j'habite proche du site des Corbinières à Messac pour ceux qui connaissent).
La mer me tente bien également.
Voilà a peu près ce que je peux dire sur moi!Ciao!
Hoy!
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Qui êtes vous, votre bateau, votre région de navigation... Les 2 premiers messages des nouveaux membres sont soumis à une modération préalable des modérateurs. Une fois ces deux premiers messages approuvés, les messages suivants ne subiront plus ce contrôle.
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Re : Hoy!
Bien sûr que je connais les Corbinières, une cluse de la rivière Vilaine, les rives boisées et escarpées ( incultivables) où j'ai randonné et guidé des groupe dans les '90.
Et puis le magnifique Viaduc de 1861 dont les pile sont dans l'axe de la rivière et le parapet ne l'est pas. Un admirable travail de taille de pierre à la main .

Dans le Nord de Rennes un membre vient de terminer 2 kayaks cousu collé.
Les membre du 35 se retrouvent parfois pour naviguer le mercredi soir en eau douce (juin juillet) et à défaut de lumière on étudie la bière.
Le Tunnel au bout du viaduc m'évoque un épisode efficace de la Résistance
qui bloqua l'usage de la voie de Bretagne SUD ( ST Nazaire Lorient) vers la Normandie pendant les 3 premières semaines de l'invasion alliée.
Recit copié:
En même temps se déroule, comme prévu, le second volet de l'opération, baptisé Cooney Parties. Il s'agit de semer l'inquiétude et le désordre parmi les troupes allemandes, en réalisant dans toute la Bretagne centrale des sabotages et des attaques impromptues, en jouant sur l'effet de surprise, comme les parachutistes des SAS savent si bien le faire. A partir de J+2, dix-huit sticks SAS à effectif réduit – de trois à cinq hommes au lieu de dix – sont largués sur les objectifs désignés et ils y accomplissent leurs tâches. Dans la nuit du 7 au 8, un groupe de cinq est dropé à proximité du tunnel de la Corbinière, qu'ils doivent boucher en y faisant sauter un train. Le tunnel est le passage obligé, entre Messac et Redon, de la grande voie ferrée Paris-Quimper qu'empruntent les transports de troupes allemands. Denys Cochin, Michel de Camaret, le sergent Detroit et deux autres bérets rouges se posent sans encombre.
Ils regardent les panneaux sur la route: ils sont loin, à 10 kilomètres du tunnel
Ils enterrent les parachutes, cachent une partie des munitions dans une carrière proche et se mettent en route à travers champs, en uniforme, à la tombée de la nuit. «Nous avons eu de la chance. Un paysan nous a indiqué un chemin où nous n'avons pas rencontré d'Allemands, dit Denys Cochin. Nous arrivons en vue du tunnel, enfoncés dans un ravin d'une quarantaine de mètres, et nous nous concertons. Pour faire sauter un train, il faut que des trains passent. Or la voie était vide: d'autres types, en amont, avaient déjà saboté les rails! La radio nous appelle: "Que faites-vous? – Il n'y a plus de train, on va en trouver un." En remontant les voies, nous arrivons dans une petite gare, Malansac. Le chef de gare nous dit:"J'ai bien ici une grosse loco Pacific, je peux vous la donner, le conducteur et le chauffeur acceptent de la lancer dans le tunnel. Mais ils veulent des vélos pour rentrer chez eux ensuite..." Bon. On avait de l'argent, on a été acheter deux vélos. Ensuite, il fallait neutraliser un des postes allemands qui gardaient les entrées du tunnel. On choisit une heure au hasard, midi. Un coup de chance, parce qu'à midi, quand nous avançons pour attaquer, nous voyons les trois Allemands de garde s'en aller pour la relève du déjeuner! Cela nous donnait quelques minutes. Nous descendons en rappel dans le ravin, nous déposons les explosifs sur les rails. Trois minutes plus tard, la relève allemande arrive. Nous avions l'avantage de l'attaque. Nous les avons tous tués. La loco, lancée à grande vitesse, explose comme prévu en creusant au milieu du tunnel un énorme cratère. Il a fallu aux Allemands des jours et des jours pour la découper au chalumeau et l'enlever. Les mécanos avaient sauté à temps, enfourché leurs vélos et pédalaient vers la Bretagne Nord. Je les ai souvent cherchés, sans jamais les retrouver. On peut dire que dans cette opération tout s'est admirablement enchaîné, un coup de veine!»
Et puis le magnifique Viaduc de 1861 dont les pile sont dans l'axe de la rivière et le parapet ne l'est pas. Un admirable travail de taille de pierre à la main .
Dans le Nord de Rennes un membre vient de terminer 2 kayaks cousu collé.
Les membre du 35 se retrouvent parfois pour naviguer le mercredi soir en eau douce (juin juillet) et à défaut de lumière on étudie la bière.
Le Tunnel au bout du viaduc m'évoque un épisode efficace de la Résistance
qui bloqua l'usage de la voie de Bretagne SUD ( ST Nazaire Lorient) vers la Normandie pendant les 3 premières semaines de l'invasion alliée.
Recit copié:
En même temps se déroule, comme prévu, le second volet de l'opération, baptisé Cooney Parties. Il s'agit de semer l'inquiétude et le désordre parmi les troupes allemandes, en réalisant dans toute la Bretagne centrale des sabotages et des attaques impromptues, en jouant sur l'effet de surprise, comme les parachutistes des SAS savent si bien le faire. A partir de J+2, dix-huit sticks SAS à effectif réduit – de trois à cinq hommes au lieu de dix – sont largués sur les objectifs désignés et ils y accomplissent leurs tâches. Dans la nuit du 7 au 8, un groupe de cinq est dropé à proximité du tunnel de la Corbinière, qu'ils doivent boucher en y faisant sauter un train. Le tunnel est le passage obligé, entre Messac et Redon, de la grande voie ferrée Paris-Quimper qu'empruntent les transports de troupes allemands. Denys Cochin, Michel de Camaret, le sergent Detroit et deux autres bérets rouges se posent sans encombre.
Ils regardent les panneaux sur la route: ils sont loin, à 10 kilomètres du tunnel
Ils enterrent les parachutes, cachent une partie des munitions dans une carrière proche et se mettent en route à travers champs, en uniforme, à la tombée de la nuit. «Nous avons eu de la chance. Un paysan nous a indiqué un chemin où nous n'avons pas rencontré d'Allemands, dit Denys Cochin. Nous arrivons en vue du tunnel, enfoncés dans un ravin d'une quarantaine de mètres, et nous nous concertons. Pour faire sauter un train, il faut que des trains passent. Or la voie était vide: d'autres types, en amont, avaient déjà saboté les rails! La radio nous appelle: "Que faites-vous? – Il n'y a plus de train, on va en trouver un." En remontant les voies, nous arrivons dans une petite gare, Malansac. Le chef de gare nous dit:"J'ai bien ici une grosse loco Pacific, je peux vous la donner, le conducteur et le chauffeur acceptent de la lancer dans le tunnel. Mais ils veulent des vélos pour rentrer chez eux ensuite..." Bon. On avait de l'argent, on a été acheter deux vélos. Ensuite, il fallait neutraliser un des postes allemands qui gardaient les entrées du tunnel. On choisit une heure au hasard, midi. Un coup de chance, parce qu'à midi, quand nous avançons pour attaquer, nous voyons les trois Allemands de garde s'en aller pour la relève du déjeuner! Cela nous donnait quelques minutes. Nous descendons en rappel dans le ravin, nous déposons les explosifs sur les rails. Trois minutes plus tard, la relève allemande arrive. Nous avions l'avantage de l'attaque. Nous les avons tous tués. La loco, lancée à grande vitesse, explose comme prévu en creusant au milieu du tunnel un énorme cratère. Il a fallu aux Allemands des jours et des jours pour la découper au chalumeau et l'enlever. Les mécanos avaient sauté à temps, enfourché leurs vélos et pédalaient vers la Bretagne Nord. Je les ai souvent cherchés, sans jamais les retrouver. On peut dire que dans cette opération tout s'est admirablement enchaîné, un coup de veine!»
Le message ci-dessus est un copié collé de celui que j'avais saisi dans le forum kayakdemer.eu avant MARS 2017.Vous pouvez m'y retrouver
- Daniel29
- Messages : 1641
- Inscription : jeu. août 10, 2006 12:39 pm
- Localisation : Cotes Bretonnes
- Contact :
Re : Hoy!
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Dan
Dan
if god had meant us to build fibre-glass boats he would have grown fibre-glass trees...
Kayak Marin
Kayak Marin
Re : Hoy!
C'est ça, c'est chez moi! D'ailleurs dans le ce pont un des piliers est habité par une colonie de chauves-souris! Je suis passé dessous en canoë et c'est vrai que c'est assez impressionnant. En attendant de naviguer je cours sur le halage...
Très bon tuyau ça le mercredi soir en juin, en plus j'ai rien contre la bière!
Dès que ma construction débute je posterai. Ciao!
Très bon tuyau ça le mercredi soir en juin, en plus j'ai rien contre la bière!
Dès que ma construction débute je posterai. Ciao!