Dimanche 20 avant notre départ nous avons découvert sur la pointe du Conguel plusieurs voitures de kayakistes
abandonnées. (dont celle d'à‰veline et d'à‰tienne n'est-ce pas?) Si ces kayakistes, comme semblait savoir Eric était depuis samedi à Hoedic ou Houat, ils ont du
ramer pour rentrer dimanche après-midi contre la brise thermique.
Au moment de descendre nos lourds kayaks sur la plage Ouest nous avons rencontré 6 kayakistes du
Havre de retour de Belle-ile. Ils ne connaissaient pas notre forum.
ils appartienent à un club de cette ville maritime ou le kmer est marginal. Ils ne viennent en Bretagne que pour ses Iles.
En 4 jours, ils avaient navigué d'abord à Houat puis Belle-ile par le sud dans le sens horaire. on a approuvé leur option mais nous à Sauzon nous avons définitivement opté pour le sens anti horaire. Comme l'option Houat se profilait en fin de parcours, j'ai exigé de mes compagnons de gros efforts les 2 premiers jours. le passage de Sauzon à Port kerledant part vent 4 bft et houle a été le plus sport mais aussi le plus frustrant car il se déroulait sur une partie des plus splendides. Le lendemain matin mes compagnons ont accepté de revenir sur nos pas car la houle et le vent s'étaient calmés; la houle pas tant que cela... La brise thermique ne s'est pas déclenchée cet après midi là alors que l'on s'y attendait, qu'on l'espérait pour nous emmener à la pointe du Squeul.
Ce sont donc de
grandes distances qui ont été parcourues dimanche et lundi. De façon surprenante, je n'en ai pas souffert comme à mon habitude. Mais nos deux ceintures noires de Judo ne l'ont pas vécu pareillement. Il est impératif de savoir pagayer pour durer et aussi de pagayer à son rythme;le meneur doit en tenir compte.
Et encore Jersey
Steven le kiné belge m'avait parlé du mauvais calage comme source de pathologie. en fait depuis 6 ans dans mon vaste XP j'ai privilégié la liberté de mouvement dans mon cockpit au bénéfice de la circulation du sang.
Il semble qu'en appliquant le conseil que donnait
Gordon Brown à Guillaume 14 : "appuie sur ton cale-pied
comme si tu voulais le défoncer", a résulté en un calage temporaire durant chaque "stroke" .
j'avais pris rendez-vous avec mon médecin pour tenter enfin de mettre un nom sur mes douleurs. Demain je me demande comme je vais lui présenter ce paradoxe: examiner des épaules qui, entre temps, ne font pas mal.
Néanmoins il faut encore que je teste longuement mon
calage par stroke sur une mer hachée et contre le vent.
JUDOKAS
Eric qui a testé le pagayage sans les biceps avait le mardi soir des courbatures dans les cuisses et les abdominaux. il est sur la voie le cheminot!
Rom35 en pliant inutilement ses poignets lors de la poussée et lors de la sortie de l'eau s'est contracté jusqu'aux épaules. une fois les muscles ou tendons inflammés, les nouvelles résolutions étaient vaines. Ce soir nous n'auront que 10 km calmes à faire mais le repos est la solution à l'inflammation.
A notre course de natation c'est moi le dernier. ça équilibre.
Nous consacrerons un Jeudi soir Rennais à la propulsion avec analyse vidéo comme à Kersaliou,

veinards!