Rolling Stick
Publié : lun. juil. 05, 2010 11:24 pm
Une destination privilégiée des chutes de Red Cedar (qui traînent comme des âmes en peine en nos ateliers et ne demandent qu'à être utilisées) peut être la réalisation d'accessoires permettant de se faire la main dans le domaine de la construction, d'agrémenter le pont de nos bateaux, voire d'être utilisés ! Dans cette optique, la réalisation d'un bâton d'esquimautage (rolling stick) allie simplicité de confection et rapidité d'exécution.
Nota :
- Toutes les cotes données ci-après ne le sont qu'à titre indicatif et sont basées sur une taille de main "moyenne". Selon que vous soyez une jeune pianiste ou un bûcheron dans la force de l'âge, les cotes seront certainement à adapter...
- Quelque soit la construction à réaliser (rolling-stick, norsaq, pagaie), toujours tracer les milieux de chaque face travaillée pour garantir la symétrie.
- Dimensions : 475mm (longueur) x 88mm (grande largeur) x 52mm (petite largeur). Epaisseurs : 22mm à l'extrémité fine et 17mm à l'extrémité large.
- Temps de réalisation : 4 heures environ.
- Budget : proche du néant.
Matériel requis :
Une chute de Red Cedar retaillée à la bonne longueur (je laisse pour ma part, pour ce type de construction -norsaq, rolling stick, pagaie-, toujours "un peu de gras" en bout de pièce ce qui permet de prendre appui sur les extrémités lors de la construction, extrémités qui seront au final retaillées), un crayon, un règle, une équerre, un rabot, une scie (égoà¯ne et sauteuse éventuellement), une râpe, du papier de verre, de l'huile dure, un pinceau, un chiffon, des UV (le soleil normand suffit largement...).
Réalisation :
- équerrer et poncer la pièce de Red Cedar (480mm x100mm x 32mm au cas présent).
- tracer la forme et les traits milieux sur les faces supérieures, inférieures, avant et arrière.
- découper la forme selon les tracés précédemment réalisés (attention aux découpes à la scie sauteuse dont les lames ont souvent tendance à "vriller" sur les grosses épaisseurs).
- raboter les nouvelles faces (latérales) obtenues.
- tracer les milieux sur les nouvelles faces (latérales) obtenues.
- tracer la forme sur l'épaisseur.
- découper la forme sur l'épaisseur.
- raboter les nouvelles faces obtenues (pour ce faire utiliser les chutes issues de la première découpe afin de tenir correctement la pièce dans l'étau).
- tracer les milieux sur les nouvelles faces obtenues.
- tracer les découpes d'angles afin d'obtenir une forme quasi-ovoà¯de sur l'extrémité étroite du bâton et une forme très légèrement convexe sur sa partie large.
- raboter les angles pour mise en forme définitive.
- mettre en forme les faces avant et arrière à la râpe et au papier de verre.
- tracer l'emplacement des doigts (c'est simple il suffit de suivre le tour de ses doigts avec une mine de "Criterium" par exemple).
- réaliser l'emplacement des doigts à la râpe et au papier de verre
- vérifier à l'oeil la régularité, la symétrie et de la forme générale du bâton, apporter les corrections éventuellement nécessaires.
- fignoler du tout au papier de verre.
- passer à l'huile dure (3 couches) en enlevant le surplus à chaque fois et en laissant bien sécher au soleil entre chaque couches.
- boire un verre parce que de toute façon on est fier de sa réalisation.
- tester l'esquimautage avec le bâton.
- re-boire un (des) verre(s) car bien évidemment les premiers essais d'esquimautage n'ont pas été concluant, mais que de toute façon c'est pas grave car c'est un bel objet, que ça fait sacrément joli sur le bateau et que de toute façon, un jour ou l'autre on arrivera à esquimauter avec...

Nota :
- Toutes les cotes données ci-après ne le sont qu'à titre indicatif et sont basées sur une taille de main "moyenne". Selon que vous soyez une jeune pianiste ou un bûcheron dans la force de l'âge, les cotes seront certainement à adapter...
- Quelque soit la construction à réaliser (rolling-stick, norsaq, pagaie), toujours tracer les milieux de chaque face travaillée pour garantir la symétrie.
- Dimensions : 475mm (longueur) x 88mm (grande largeur) x 52mm (petite largeur). Epaisseurs : 22mm à l'extrémité fine et 17mm à l'extrémité large.
- Temps de réalisation : 4 heures environ.
- Budget : proche du néant.
Matériel requis :
Une chute de Red Cedar retaillée à la bonne longueur (je laisse pour ma part, pour ce type de construction -norsaq, rolling stick, pagaie-, toujours "un peu de gras" en bout de pièce ce qui permet de prendre appui sur les extrémités lors de la construction, extrémités qui seront au final retaillées), un crayon, un règle, une équerre, un rabot, une scie (égoà¯ne et sauteuse éventuellement), une râpe, du papier de verre, de l'huile dure, un pinceau, un chiffon, des UV (le soleil normand suffit largement...).
Réalisation :
- équerrer et poncer la pièce de Red Cedar (480mm x100mm x 32mm au cas présent).
- tracer la forme et les traits milieux sur les faces supérieures, inférieures, avant et arrière.
- découper la forme selon les tracés précédemment réalisés (attention aux découpes à la scie sauteuse dont les lames ont souvent tendance à "vriller" sur les grosses épaisseurs).
- raboter les nouvelles faces (latérales) obtenues.
- tracer les milieux sur les nouvelles faces (latérales) obtenues.
- tracer la forme sur l'épaisseur.
- découper la forme sur l'épaisseur.
- raboter les nouvelles faces obtenues (pour ce faire utiliser les chutes issues de la première découpe afin de tenir correctement la pièce dans l'étau).
- tracer les milieux sur les nouvelles faces obtenues.
- tracer les découpes d'angles afin d'obtenir une forme quasi-ovoà¯de sur l'extrémité étroite du bâton et une forme très légèrement convexe sur sa partie large.
- raboter les angles pour mise en forme définitive.
- mettre en forme les faces avant et arrière à la râpe et au papier de verre.
- tracer l'emplacement des doigts (c'est simple il suffit de suivre le tour de ses doigts avec une mine de "Criterium" par exemple).
- réaliser l'emplacement des doigts à la râpe et au papier de verre
- vérifier à l'oeil la régularité, la symétrie et de la forme générale du bâton, apporter les corrections éventuellement nécessaires.
- fignoler du tout au papier de verre.
- passer à l'huile dure (3 couches) en enlevant le surplus à chaque fois et en laissant bien sécher au soleil entre chaque couches.
- boire un verre parce que de toute façon on est fier de sa réalisation.
- tester l'esquimautage avec le bâton.
- re-boire un (des) verre(s) car bien évidemment les premiers essais d'esquimautage n'ont pas été concluant, mais que de toute façon c'est pas grave car c'est un bel objet, que ça fait sacrément joli sur le bateau et que de toute façon, un jour ou l'autre on arrivera à esquimauter avec...
