Il n'y a pas de réponse satisfaisante de mon point de vue, en tout cas en "sécurité active". C'est un point qui est souvent sous-estimé. La "récup", je considère par principe qu'il ne faut pas l'envisager (sauf pour s'entraîner), on ne doit pas faire reposer la sécurité sur une hypothétique aide extérieure. Et puis, à 2 ou 3 kayakistes, la récup est une prise de risque qui mérite "réflexion" ... Une bonne pompe électrique peut vider un cockpit rapidement, mais présente trop de risque en terme de fiabilité. Je m'interroge également sur la capacité des batteries : quelle durée en activité ? Quel intérêt sur une longue rando sans possibilité de la recharger ? Vider un kayak avec une pompe à main avec la jupe à poste, comme tu le soulignes, n'est pas une opération aisée : cela suppose un matériel adéquat et un entraînement en conditions.Guillaume-14 a écrit :Si le cockpit est complètement rempli et tant que les conditions le permettent, la meilleure solution est une récup pure et simple.
Ce n'est pas toujours possible, notamment parce qu'en conditions engagées, les vagues submergent en permanence le bateau vidé : le temps que le kayakiste récupéré puisse rejuper, l'habitacle est de nouveau plein... dans ces conditions on ne peut que pomper une fois la jupe mise. Ca m'est arrivé une ou deux fois et j'en garde vraiment un très mauvais souvenir : probablement dans cet unique cas une pompe à pied, utilisée en même temps qu'une (ou deux?) pompes à mains à travers (entre la jupe et la vareuse) la jupe mise (récupéré + récupérateur) pourrait donner de bons résultats ?
Reste la "sécurité passive". "Tenir" sur l'eau (ne pas compter pour ça sur des "appuis en poussée" ou "en suspension", comme je l'ai lu je ne sais plus où ...), être sûr de son esquimautage, re-entry and roll avec rejupage préalable (demande beaucoup d'entraînement pour être envisagé en conditions ... ainsi qu'une jupe "travaillée") ... Plus facile : minimiser le volume du cockpit. à‰lément essentiel, de mon point de vue, dans le choix d'un kayak. Des anglais avaient étudié le comportement de plusieurs kayaks une fois le cockpit rempli d'eau. C'était très instructif (certains n'étaient pas loin de couler), mais je ne retrouve plus l'adresse de leur site
Bon, c'est pas tout : demain, avant dernière sortie de l'année, beau temps et mer calme